Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Mes conclusions

 

Les déséquilibres du microbiote semblent à l’origine de diverse maladies, même psychiques et génétiques, et de certaines malformations congénitales

Je pense personnellement que diverses maladies, même psychiques et génétiques, certaines malformations congénitales, sont causées par une dysbiose, c'est-à-dire un déséquilibre du microbiote, autrefois appelé flore intestinale.

Les molécules dues à la chimie semblent à l’origine de nombreuses maladies, car le corps confond les molécules dues à la chimie avec les molécules naturelles

Une alimentation déséquilibrée, des carences, qui peuvent être pathologiques, et les molécules d'origine chimique (médicaments, pesticides, engrais chimiques, perturbateurs endocriniens, additifs alimentaires, nano-particules, etc.), que le corps confond avec les molécules naturelles, c'est-à-dire celles qu'on trouve (ou que l’on trouvait autrefois) dans la nature, qui sont inhibitrices de micronutriments et sont néfastes pour l'homme ou ont des effets secondaires indésirables, voire des outils inventés par la technologie moderne (téléphones portables, etc.) sont à l'origine de dysbioses, provoquant ainsi des maladies pour l'être humain.

Par conséquent, répandre des molécules dues à la chimie dans la Création de Dieu, image biblique, est néfaste pour l'homme, car il en tire sa subsistance. Les molécules chimiques sont néfastes pour la Création elle-même parce qu'elles l'abîment ou la détruisent. Dieu avait prévu dans sa Création tout ce qu'il faut pour soigner l'homme. Toutes les molécules naturelles nécessaires pour guérir les maladies s'y trouvaient probablement. C'est l'une des raisons pour lesquelles l'homme doit cesser d'abîmer et de détruire la Création. Tout ce qui abîme ou détruit la Vie est à proscrire. Il vaudrait mieux rechercher uniquement dans la nature les molécules ayant une action thérapeutique sans effets secondaires, lorsque c'est encore possible.

La connaissance n'est pas mauvaise pour l'homme lorsqu'elle ne conduit pas à abîmer ou à détruire la Création de Dieu. L'accroissement des connaissances qui permettent de comprendre la Création, dont l'homme fait partie, est bon. Ce sont ces connaissances que nous devrons utiliser pour restaurer la Création et éviter l'extinction de l'homme.

L’alimentation des parents pourraient jouer un rôle déterminant dans la formation du génome d’un enfant

Je crois que l'alimentation des deux parents, en agissant sur leurs microbiotes respectifs, joue un rôle fondamental dans la formation du génome d'un enfant, laissant supposer que les bactéries des microbiotes des parents jouent un rôle fondamental dans la formation de ce génome. Ainsi, les dysbioses provoquées par une carence en certaines vitamines, par exemple, expliquent certaines malformations de l’enfant et certaines trisomies, ce qui ouvre de nouvelles perspectives thérapeutiques dans la prévention et le traitement des maladies génétiques.

Une alimentation adéquate et l’apport notamment de vitamines pourraient contribuer à guérir certaines maladies psychiques

Les dysbioses dues à une carence en vitamines, les apports déséquilibrés, sur une période plus ou moins longue, en acides aminés essentiels (AAE), minéraux, oligo-éléments, oméga-3 végétaux et animaux (Le docteur Michel de Lorgeril écrit, dans son livre "Le nouveau régime méditerranéen, Pour protéger sa santé et la planète" que "[les acides-gras oméga 3 à très longue chaîne, "les oméga-3 marins",] sont notamment très importants pour la protection de notre cerveau (et pour son développement avant et après la naissance) […]"), etc., sont également à l’origine de certaines maladies psychiques ou de type Alzheimer. En premier lieu, c’est l’alimentation qui doit servir à satisfaire des apports suffisants en ces éléments par le régime méditerranéen ou une nourriture qui en est particulièrement riche.

Comme l’a montré l’étude de Lyon menée par le docteur Michel de Lorgeril, l’espérance de vie dans la zone méditerranéenne est l’une des meilleures au monde. Elle est associée à la conservation d’une excellente qualité de vie avec une faible fréquence des maladies cardiovasculaires, des cancers, du diabète et de l’obésité, des maladies inflammatoires chroniques (des os, des articulations, des systèmes digestif et neurologique) et des maladies qu’on classait jusqu’à présent parmi les maladies neurologiques dégénératives du vieillissement comme la maladie d’Alzheimer. Les populations méditerranéennes ne sont pas protégées par leur génome (ou quelque facteur héréditaire) mais par leur mode de vie, en particulier leur régime alimentaire.

Le régime méditerranéen ou régime crétois semble, à l’heure actuelle, l’un des plus prometteurs au plan thérapeutique pour rétablir l’équilibre du microbiote et donc guérir certaines maladies. Dans ce cadre, il est important de manger bio, local, de saison et frais récolté. Ce régime pourrait également jouer le rôle d’accélérateur dans le rétablissement, partiel au moins, de certaines fonctions perdues à cause de l’administration de molécules dues à la chimie, suite à l’arrêt de cette administration. L’engrain ou Petit épeautre est, à cet égard, une céréale emblématique du régime méditerranéen, qui peut être consommée même dans le cadre d’un régime pauvre en gluten.

Je pense également que les carences pathologiques en vitamines, acides aminés essentiels, minéraux, oligo-éléments, etc. qui ne peuvent par conséquent être comblées par le régime méditerranéen ou une nourriture particulièrement riche en ces éléments créent également des dysbioses et qu’il faut dans ce cas essayer de combler ces carences par une supplémentation spécifique dont les doses doivent être nettement supérieures aux apports journaliers recommandés afin de tenter de rétablir l’équilibre du microbiote. Cela devrait permettre la prévention et la guérison de ces diverses maladies, même psychiques et génétiques.

Certains régimes alimentaires et médecines démultiplient l’effet bénéfique des molécules naturelles

Les régimes ancestraux (méditerranéen, Okinawa, Inde, etc.) étaient parvenus à un équilibre idéal pour la santé. Ils démultipliaient l'effet bénéfique pour la santé des molécules naturelles. C’est vers l’utilisation, à visée thérapeutique, de molécules naturelles, dont les vertus sont optimisées par certaines médecines traditionnelles comme la médecine traditionnelle chinoise, qu’il faut tendre. La synergie, c’est-à-dire le phénomène par lequel plusieurs facteurs agissant en commun ensemble créent un effet global, créée par l’association des molécules naturelles dans ces régimes ancestraux et ces médecines traditionnelles a un effet synergique[1] distinct de tout ce qui aurait pu se produire si ces molécules naturelles avaient opéré isolément, que ce soit chacune de son côté ou toutes réunies mais œuvrant indépendamment. Il y a donc l'idée d'une coopération créative. Dans les régimes ancestraux et les médecines traditionnelles, cette synergie est  positive car le résultat de l’action commune de ces molécules naturelles est créateur ou autrement meilleur que la somme attendue des résultats individuels de chacune d’elles.

La combinaison du régime méditerranéen et de l’apithérapie pourrait révolutionner le traitement de certaines maladies

Je pense ainsi que le régime méditerranéen démultiplie l'effet de l'apithérapie, par exemple, en particulier des produits de la ruche : gelée royale, propolis, miels, pollens...

La qualité de l’eau est également déterminante

La qualité de l'eau est aussi déterminante puisque Marc-André Selosse, dans une interview au magazine 95°[2], rapporte le cas de « Canadiens qui, suite à une inondation catastrophique à Walkertown, en 2000, ont dû boire des eaux contaminées. Plusieurs mois après, on a observé une série de dépressions dépassant le stress qu'avait pu provoquer la catastrophe. On pense qu'ils ont été atteints par des Campylobacter, des bactéries qui déclenchent des attitudes dépressives chez la souris ». Ces eaux contaminées ont été, dans tous les cas, à l’origine de dysbioses sur un terrain propice, c’est-à-dire un microbiote nourri inadéquatement. La solution à l'heure actuelle est de la filtrer par osmose inverse.    

Les médecins du futur auront tous des compétences en nutrition

Demain, les médecins auront tous des connaissances approfondies en nutrition et les cuisiniers feront partie des soignants. Les diététiciens-nutritionnistes auront un rôle accru, notamment de soignants, en particulier de problèmes sociaux, par le levier de l’alimentation, dans la restauration scolaire et universitaire, les hôpitaux, les maisons de retraite et les prisons.

Selon le Professeur Henri Joyeux, « l’alimentation est la première médecine »[3].

 


[2] Interview de MARC SELOSSE, Ne cherchez plus à détruire les bactéries !, parue dans le magazine 95°, La cuisine dans son plus simple appareil, Hiver 2017. Rédactrice en chef : Marion Kaplan.