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Chlorure de potassium et alimentation. Le cas de certains vaccins.[1]

Le recours au chlorure de potassium est recommandé dans le traitement de l’hypokaliémie, c’est-à-dire lorsque l’organisme souffre d’un taux bas de potassium dans le sang, pouvant entraîner des crampes, des contractions ou même une paralysie des muscles.

L’OMS le classe ainsi dans sa liste de médicaments essentiels[2], ajoutant qu’il peut même être administré aux enfants. Son « caractère vital » doit même être rappelé, insiste auprès de l’AFP Scott Halperin[3], directeur du Centre canadien de vaccination : « S’il n’y avait pas de chlorure de potassium, nous mourrions tous ».

Le composé est également présent dans notre alimentation. On le trouve notamment dans certains produits transformés (chips, sauces, soupes etc). « Avec son goût salé, cet additif peut être utilisé comme un substitut de sel de cuisine ou un exhausteur de goûts, notamment dans la charcuterie », note auprès du Parisien Faïza Bossy.

Pourquoi la question de son dosage reste primordiale ?

Comme tout composé chimique, la question de son dosage reste essentielle.

Un surdosage du chlorure de potassium peut entraîner des conséquences tragiques donnant lieu à des symptômes sévères (paralysie, hypotension, arrêt respiratoire), voire à des décès. En France, un patient hospitalisé est mort en 2001, suite à l’injection par erreur de 4 grammes de chlorure de potassium en intraveineuse[4].

Aux États-Unis, la substance peut être en effet utilisée en surdosage et en complément d’autres paralysants pour arrêter le cœur. Son utilisation a été observée lors de condamnations à mort dans l’Arkansas et l’Oklahoma[5]. « On estime que la dose létale est à peu près de 100 mg/kg par voie intraveineuse », indique le docteur Faïza Bossy, médecin et nutritionniste.

Notons la présence du chlorure de potassium dans de nombreux vaccins

De nombreux vaccins[6] en France comme ailleurs contiennent du chlorure de potassium en très faible dose.

Si l’on regarde attentivement la composition du vaccin Pfizer[7], on retrouve effectivement du chlorure de potassium, en très faibles quantités, tout comme du monobasique de potassium. L’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (Food and Drug Administration) précise qu’une dose de vaccin comprend 0,3 ml de chlorure de potassium, soit « l’équivalent d’une pincée de sel », ajoute Faïza Bossy.
Comme tout composé chimique, la question de son dosage reste évidemment essentielle (comme rappelé plus haut).

 

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